je m'allonge sur les cendres de mon passé
je ferme les yeux et je devien absence
dans mes yeux s'allume un feu et dans mon ame
s'ouvre un vide que rien ni personne
ne parvien a remplir
car j'ai toujour eu peur de ce passé
qui se reveil en moi et qui ne cesse de me torturé
les souvenires défilent comme de vulgaires photos d'album
oublier sur un etagaire ou dans un tiroire
et comme toujours mon passé devien un poignard planté
au centre de mon ame qui agonise
je suis a nouveau prisoniere a double toure
deriere les murs du souvenire
qui me consume
j'esseille de comprendre pourquoi !
pourquoi ! ce passé revien t'il vetue de vangence
contre mon inocence
j'aimerai temps lui craché ma rage
lui crié dessu :
va , retourne dans les profandeures de l'oublie
laisse moi respiré au rythme
des heures que je vie
pas au rythme de celle que j'ai vecu